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Qui je suis
Trente ans de soin avant le cabinet.
Je ne viens pas du bien-être. Je viens du bloc opératoire, des réveils difficiles et des enfants qu’il fallait rassurer avant une anesthésie. C’est là que j’ai découvert l’hypnose, et c’est là que j’ai appris à m’en servir.

Un message, une question
Une question sur ma formation ou ma façon de travailler ? Posez-la ici. Je réponds sous 48 heures ouvrées.
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Un métier, puis un autre qui en découle
Le début
Diplôme d’État d’infirmière. Les premières années au contact de personnes malades ou blessées, celles qui apprennent à choisir ses mots parce qu’ils comptent.
Infirmière de bloc, instrumentiste
Vingt-sept ans passés au bloc. La rigueur, le silence, la précision, et des patients qui arrivent souvent la peur au ventre.
Infirmière anesthésiste
Diplôme d’État. L’endormissement, la surveillance, le réveil, la gestion de la douleur. Un métier où l’on accompagne quelqu’un jusqu’au moment où il lâche prise, et où on le récupère au retour.
L’hypnose entre dans ma pratique
D’abord pour apaiser une angoisse avant une anesthésie. Puis pour accompagner la douleur, préparer un réveil calme, aider un enfant à traverser un soin. Onze ans de pratique en milieu hospitalier, sur des situations réelles et parfois lourdes.
Vers le cabinet
La décision de transmettre autrement ce que j’avais appris. La sophrologie s’est imposée en complément de l’hypnose, pour accompagner un plus grand nombre de situations. Ma certification en sophrologie est en cours.
Trois choses que le bloc opératoire m’a enseignées
Que l’hypnose fonctionne. J’ai vu des chirurgies et des prélèvements se dérouler sous hypnose. J’ai vu des enfants partir dans une métaphore et oublier ce qui les effrayait. Ce n’est pas une croyance : c’est une observation, répétée pendant onze ans.
Qu’elle a des limites. Et qu’il faut les connaître pour ne pas les franchir. Je n’établis aucun diagnostic, je ne modifie aucun traitement, je ne remplace aucun médecin. Quand une situation dépasse mon champ, je le dis et j’oriente.
Que les mots comptent. Trente ans auprès de patients apprennent à parler à quelqu’un qui a peur. À écouter ce que dit le corps quand la personne ne dit rien. Et à ne jamais juger ce qu’on entend.
Infirmière, dont 27 au bloc opératoire
Infirmière anesthésiste
D’hypnose en milieu hospitalier
Vous êtes celui qui fait le travail
Mon rôle n’est pas de vous dire quoi faire. C’est de vous accompagner pour que vous retrouviez vos propres ressources, celles que les difficultés ont voilées, pas supprimées.
Je crois profondément que chacun possède ce qu’il faut pour avancer. Ensemble, nous le remettons en lumière. Vous repartez avec des exercices et des enregistrements, parce que c’est entre les séances que se joue l’essentiel.
Le secret professionnel. Trente ans d’hôpital m’ont appris ce qu’il veut dire exactement. Rien de ce qui se dit en séance n’en sort.
Aucune promesse. Je n’annonce jamais un nombre de séances à l’avance, et je ne garantis aucun résultat. Chaque personne est différente.
L’absence de jugement. Vous n’aurez pas à justifier ce que vous vivez, ni à en avoir honte.
« Le plus beau voyage est celui qui nous ramène à nous-mêmes. »
Faisons connaissance
Une première séance d’1 h 30 pour comprendre ce que vous traversez. Ensuite seulement, nous décidons de la suite ensemble.
07 62 99 30 67